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Esim Japon : quelle carte choisir et comment l’activer

Esim Japon : quelle carte choisir et comment l’activer

Esim Japon : quelle carte choisir et comment l’activer

Pourquoi opter pour une eSIM au Japon ?

Ah, le Japon ! Entre temples centenaires, robots humanoïdes et distributeurs automatiques de tout (oui, même de parapluies), le pays du Soleil-Levant est une véritable invitation au voyage… connecté. Et si vous comptez y faire un tour, il y a de fortes chances que vous ayez besoin d’une connexion stable et rapide pour naviguer dans les transports, traduire un menu ou encore poster vos sushis en 8K sur Instagram.

Bonne nouvelle : avec une eSIM, pas besoin de courir après une carte SIM physique ou de galérer dans un combini à 2h du matin. L’activation se fait en quelques minutes, même avant d’avoir décollé. Idéal donc pour les voyageurs avertis… ou les têtes en l’air comme moi — j’ai oublié ma carte SIM internationale une fois à Roissy, et croyez-moi, passer 3 heures à chercher du Wi-Fi au Kansai Airport, ce n’est pas ce qu’on appelle un bon début de voyage.

C’est quoi une eSIM, déjà ?

Si vous êtes déjà accro à la tech (bienvenue au club), vous connaissez sans doute l’idée. Mais pour ceux qui découvrent :

Une eSIM, ou SIM embarquée, est une puce intégrée directement dans votre smartphone. Plus besoin de manipuler une micro-carte fragile avec une aiguille tordue dans un coin d’aéroport. Vous scannez un QR code, vous configurez quelques paramètres, et hop, votre mobile est prêt à capter les ondes nippones comme un samouraï du réseau.

Petit bonus : vous pouvez utiliser votre carte SIM classique ET votre eSIM en même temps. Pratique pour continuer à recevoir vos SMS bancaires pendant votre vadrouille à Shibuya.

Quels critères pour bien choisir votre eSIM Japon ?

Maintenant qu’on est sur la même longueur d’onde (et de fréquence), voyons ce qui compte vraiment pour choisir la meilleure eSIM pour le Japon :

Mes recommandations d’eSIM pour le Japon

Après plusieurs séjours au Japon (et presque autant de tests de cartes SIM que de ramens engloutis), voici mes coups de cœur personnels :

Petit conseil personnel : optez toujours pour une eSIM testée et approuvée par d’autres voyageurs. Les avis sont souvent plus révélateurs que les fiches techniques.

Comment activer votre eSIM avant ou pendant le voyage

La majorité des fournisseurs vous permettront d’installer l’eSIM en quelques étapes très simples. Voici comment faire, en général :

Et voilà ! Un petit test de débit, et vous voilà prêt·e à faire chauffer les stories au pied du mont Fuji.

Compatibilité : est-ce que votre smartphone est prêt ?

Avant de céder à l’appel de la 4G tokyoïte, vérifiez que votre téléphone est compatible eSIM. Les modèles suivants sont en général compatibles :

Petite anecdote : j’ai réussi à activer une eSIM sur un Pixel 5 lors d’un trajet Osaka-Kyoto. En moins de 3 minutes, tout était opérationnel — le train était à l’heure, comme d’habitude, et Internet aussi.

Astuce : gardez votre SIM française en secours

L’un des grands avantages de l’eSIM, c’est qu’elle vous permet de garder votre carte SIM principale. Et ça peut être utile ! Voici pourquoi :

Assurez-vous simplement de désactiver les données cellulaires sur la SIM française pour éviter les frais de roaming stratosphériques. Parce que 372 € pour 120 Mo à Nagoya, ça fait un peu cher la photo de bentô.

Et le Wi-Fi gratuit dans tout ça ?

Oui, le Japon regorge de Wi-Fi gratuits — dans les gares, les hôtels, les cafés, voire dans certains kombinis. Mais :

Rien ne vaut la liberté d’une eSIM connectée en permanence. Elle vous accompagne même dans les recoins les plus reculés des Alpes japonaises (oui, testé aussi : vive NTT Docomo !).

Le mot pour la fin (ou presque)

Qu’on parte pour un road trip dans le Tohoku, un saké tasting à Fushimi ou une virée geek à Akihabara, la eSIM reste mon alliée numéro un. Elle élimine les tracas logistiques tout en vous connectant au monde — ou au moins à Google Translate, ce qui est déjà pas mal.

Pour ma part, depuis que j’ai goûté à la simplicité de l’eSIM, je ne me vois plus voyager autrement. Moins de stress, plus de sushi. Et si jamais vous avez testé d’autres eSIM au Japon, faites-le moi savoir en commentaire — je suis toujours friand de bons plans voyageurs (et de gyozas, mais ça, c’est une autre histoire).

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